manifestation contre les Néonicotinoïdes

A l’appel de l’UNAF, du SNA, d’Agir, et d’autres, 577 abeilles en colères représentaient les députés… des responsables de mouvements L’UNAF, le SNA, Pollinis, Agir, La Confédération Paysannes, les représentants de l’agriculture Bio, et des députés ont exprimé cette colère ! étaient présents Dephine Bathoo, Mathieu Orphelin, Julien Bayou, Garot, un député de Seine et Marne Olivier Faure. Cela n’a pas calmé les abeilles mais au moins rassuré !

Les Néonicotinoïdes; C’est la Biodiversité qu’on assassine !

Le problème n’est pas de savoir si on veut sauver les abeilles contre la betterave ou sauver la betterave en tuant les abeilles, le problème c’est la biodiversité que nous sommes par nos comportement en train d’assassiner.

Une partie des agriculteurs (les plus gros !) a prit le parti de contrôler chimiquement la totalité de leur production, le glyphosate élimine toute la végétation avant de planter, les insecticides, fongicides sont fournis par enrobage des graines. Ces produits se retrouvent à tous les niveaux du végétal de la racine au bout des feuilles ou des fleurs. Le pire est que le sol conserve ces produits, ceci est vérifié puisqu’on interdit de cultiver une plante mellifère derrière une plante traitée aux néonicotinoïdes. On peut même retrouver dans les nappes phréatiques et les rivières ces produits puisqu’ils sont rejetés par les drainages dont le rejet n’est pas contrôlé.

Malheureusement les produits utilisés sont de perturbateurs endocriniens. Ils atteignent les centres nerveux de l’abeille qui nous montre le danger, mais le danger est aussi pour les personnes. Les perturbateurs endocriniens ont une grande part de responsabilité dans les maladies de Parkinson, les lymphomes, les hyperthyroïdies et certains cancers. On dit l’abeille sentinelle de l’environnement elle nous prévient de ces dangers.

Il est clair que nous avons perdu 70% de nos insectes, sans les insectes nous ne pourrions plus vivre ! des plaines où on ne trouve qu’une seule variété de végétal, c’est une atteinte à la biodiversité. Les insectes trouvent des ressources sur les pissenlits, le trèfle, les aubépines … mais quand il n’y a plus de haies et des champs de blé, maïs ou betteraves à perte de vue. C’est le contraire de la biodiversité ! si l’on ajoute à cela que les champs sont travaillés avec des engins de plus en plus lourds c’est le tassement des sols et la perte de l’humus. L’utilisation des pesticides a surtout contribué à concentrer des exploitations dont les dimensions sont de plus en plus grandes 1000, 1300 ha ! cela représente le cumul de 5 à 6 fermes qui étaient considérées comme importantes dans les années 70.

Il est certain que revenir en arrière pose problèmes aux grosses exploitations agricoles. Il est normal que l’interdiction des néonicotinoïdes ait un cout et provoque une baisse de production, ceux qui ont choisi le chemin vertueux de la culture biologique le savent. Mais revenir sur cette interdiction c’est admettre que la santé n’est pas prioritaire, c’est admettre que l’on ne veut pas sauver la biodiversité, Il ne s’agit pas d’un an ou deux, l’exemple du Glyphosate est parlant on reporte d’année en année sa suppression jusqu’à trouver un autre produit basé sur une autre molécules tout aussi dangereuse. Il faudrait sauver la betterave demandent-ils mais déjà les producteurs de maïs en demandent autant.

Nous apiculteurs professionnels, apiculteur solidaires, apiculteurs de loisirs, nous poursuivons nos efforts pour maintenir au bénéfice de tous un capital de pollinisation, une production de miel dont le marché est déficitaire en France. Devons nous continuer à nous battre quand nos efforts ne sont pas considérés, quand un matin, on arrive dans un rucher et que nous constatons la mort de nos abeilles quel désespoir Jusqu’à quand ?

Merci aux agriculteurs Bio avec lesquels nous pouvons travailler et je rêve qu’enfin apiculteurs et agriculteurs se comprennent pour le bien de tous, c’est certainement possible.
Gérard Bernheim
Président de la Fédération des syndicats apicoles

FRELONS ASIATIQUES

les mères fondatrices ont fait leurs nids embryon et ont donné naissance dans ces nids à la première équipe de frelons qui va maintenant bâtir les nids primaires. Ces nids sont très dangereux car le frelon est agressif dès que l’on approche du nid.

Il faut retirer les pièges qui deviennent inutile désormais

les ruches ne devraient pas subir d’attaque avant un mois environ, à surveiller

mères fondatrices

Les mères fondatrice sortent maintenant déjà plusieurs dans mes pièges. C’est le bon moment de mettre les pièges en place, près des maisons à 1,5m du sol. Une bouteilles d’eau minérale suffit, vous percez deux trous au deux tiers de la hauteur (de quoi introduire le petit doigt) et mettre dans la bouteilles 1/3 de vin blanc, 1/3 de bière, 1/3 de sirop. ce mélange sur 3 ou 4 centimètre de hauteur. Il faut renouveler le mélange toutes les semaines, s’il y a des frelons dedans, laissez les.

Chaque mère fondatrice prise, c’est un nid en moins. dès le 15 mai il faudra retirer les nids car à ce moment il y a des ouvrières frelons , ce sont elles qui se feront prendre dans les pièges, mais une ouvrière dans la piège, cela ne tue pas la colonie et d’autres insectes se ferons prendre.

voir le dessins dans l’onglet frelons

confinement !

Oui le COVID 19 nous contraint tous, nous devons rester chez nous ! pas les abeilles.

deux conséquences:

  • Nous supprimons l’assemblée Générale prévue le 28 mars à Trilport. Nous le ferons plus tard
  • les apiculteurs peuvent continuer à aller sur leurs rucher pour la visite de printemps et pratiquer les opérations indispensable à la préparation des colonies à la miellée qui elle n’est pas confinée. Il s’agit bien de ces visite ou transhumance si indispensables et seul ou avec le personnel d’exploitation. En aucun cas on ne pratique des visites pour tiers. voir la circulaire de la DGAL

DEMETER

Demeter Déesse de l’agriculture…. mais aujourd’hui cellule le la Gendarmerie au service le la FNSEA pour traquer l’agribashing

Quelle divinité pourrions nous invoquer pour protéger nos abeilles.

Génération Futures lance une ICE (initiative Citoyenne Européenne) pour demander l’Arrêt des Pesticides. Ce n’est pas de l’Agribashing, on veut aussi protéger les agriculteurs.
Signez en cliquant ici:  l’ICE  . Un peu lourd comme procédé, mais c’est une ICE

Pesticide: le rapport de la cour des comptes.

La cour des compte rends un rapport sur l’emploi des pesticides en France. Edifiant, le plan ECIPHYTO devait réduire de 50% les pesticides pour 2008 il en est tout autrement.
Le Chlorpyrifos est enfin interdit en Europe depuis le 31 Janvier , Enfin !
Les SHDI, utilisés pour la lutte contre les champignons, est terriblement nocif et bien autorisé, le producteur BASF dit qu’il n’est pas plus dangereux pour les abeilles que les produits utilisés pour lutter contre le Varroa (parasite de l’abeille) ! peut-on tenir un langage pareil ? les apiculteurs en traitant contre VARROA n’ajoutent pas les pesticides servant à traiter contre les champignons !

Voilà la logique utilisée: pour travailler avec moins de main d’oeuvre et sur de plus grandes surfaces, seule la chimie le permet . peut importe les conséquences pour certains.

Le rapport de la cour des compte

La Fête Départementale du Miel

Visite de Mme la Préfète du département

Intervention du Président de la Fédération

Visite de la Féte

les Samedi 12 et le Dimanche 13 Octobre 2019

la fête départementale du miel  se déroulera cette année au lycée agricole de Brie Comte Robert ; Le Campus Bougainville,  les samedi 12 et dimanche 13 octobre de 10 à 18h.
Venez échanger avec les apiculteurs Seine et Marnais, découvrir leur production, apprendre…
Venez extraire le miel de nos apiculteurs ! jouer !Conférences :samedi 12 octobre
à 15h « Ce qu’est un miel !  » par Henri Clément, porte parole de l’UNAF, responsable Abeilles et Fleurs, auteur de plusieurs ouvrages

Dimanche 13 octobre
à 14h30 Le juste prix du miel par Jean LACUBE, co-président du GABI, formateur apicole, auteur du livre « l’ABC de l’apiculture »

à 15h30 L’étiquetage du miel par le CFPPA de Brie Comte Robert

 

miéllée en cours !

L’année ne se présente pas bien. Le mois de janvier printanier a relancé la ponte dans les ruches , mais l’hiver en février a considérablement géné la vie des colonies. La première récolte de printemps sur colza et fruitier fut faible voir inexistante pour certains. L’acacia lavé par les pluies à répétition ne donne rien! la disette s’installe et beaucoup d’apiculteurs attentifs ont du nourrir les ruches. le Tilleul plutôt correct surpris par la canicule qui va sans doute sécher les châtaigniers ne sera suivi d’aucune récolte .

Les aléas climatiques froid puis chaleur excessive martyrisent nos colonies

2019 sans doute une triste année en miels, il faut sauver nos colonies pour 2020